Il use le cuir de ce fauteuil un stylo à la main. Il a toujours préféré les matins aux nuits. Le commencement plutôt que la fin. Il a l’air triste mais il n’en est rien. Il aime la vie. Ca c’est certain, juste il hésite sur son parfum. Il use le cuir un stylo à la main, pensant a tout et a rien. Il sourit, oui, penser même a rien c’est déjà faire u bout de chemin.
Par la fenêtre découpée de pub, il regarde les gens et leurs tracas quotidiens. Il se plait à croire qu’il n’est pas et reprouve cette pensée orgueilleuse. Même Dieu a voulu être quelqu’un. Il use le cuir, un café à la main. Il touche sa moustache qui fait de lui un homme et se rêve d’être à nouveau un môme. Il n’est pas triste et pourtant on dirait bien. Ses amis lui parlent parfois de ses yeux et de la peine qu’ils y voient. Il rit et a travers sa moustache, il fait le gamin. Il est comme tout le monde et parfois il aime bien. Il use le cuir en pensant à demain.
Il pense qu’il devrait moins le faire, un cercle vicieux qui malgré tout le rend heureux. Penser aimer sur une même ligne se font la cour dansant un tango, s’embrassant jusqu’en dernier souffle. Il connaît son coté éphémère et le crie a tout vent. Les gens pensent qu’il est dépressif ou souffrant d’un de ces cas nouveaux maux tapis dans l’âme et qui sont a la mode. Il n’en est rien et ca l’énerve car pour lui savoir sa fin c’est en aimer le déroulement. Il a peut être tort et ne fait pas beaucoup d’effort. Ses yeux le trahissent, sa voix le dissimule. Un paradoxe qui ne permet pas de mettre d’étiquettes comme les gens aiment le faire.
Il use le cuir et en silence devient quelqu’un.
Il est de cette génération. D'ici, de maintenant et probablement de nulle part.
Par la fenêtre découpée de pub, il regarde les gens et leurs tracas quotidiens. Il se plait à croire qu’il n’est pas et reprouve cette pensée orgueilleuse. Même Dieu a voulu être quelqu’un. Il use le cuir, un café à la main. Il touche sa moustache qui fait de lui un homme et se rêve d’être à nouveau un môme. Il n’est pas triste et pourtant on dirait bien. Ses amis lui parlent parfois de ses yeux et de la peine qu’ils y voient. Il rit et a travers sa moustache, il fait le gamin. Il est comme tout le monde et parfois il aime bien. Il use le cuir en pensant à demain.
Il pense qu’il devrait moins le faire, un cercle vicieux qui malgré tout le rend heureux. Penser aimer sur une même ligne se font la cour dansant un tango, s’embrassant jusqu’en dernier souffle. Il connaît son coté éphémère et le crie a tout vent. Les gens pensent qu’il est dépressif ou souffrant d’un de ces cas nouveaux maux tapis dans l’âme et qui sont a la mode. Il n’en est rien et ca l’énerve car pour lui savoir sa fin c’est en aimer le déroulement. Il a peut être tort et ne fait pas beaucoup d’effort. Ses yeux le trahissent, sa voix le dissimule. Un paradoxe qui ne permet pas de mettre d’étiquettes comme les gens aiment le faire.
Il use le cuir et en silence devient quelqu’un.
Il est de cette génération. D'ici, de maintenant et probablement de nulle part.